Mes voisins lisaient le Parisien.
J’y ai vu ça.

En France, on n’a pas d’pétrole, mais on a des idées !
Mes voisins lisaient le Parisien.
J’y ai vu ça.

En France, on n’a pas d’pétrole, mais on a des idées !
Et il parait qu’en âge d’internet ça en vaut au moins le triple, alors joyeux anniv’ mon blog métropolitain.
Tu as 1 (ou 3) an(s).
Je sais que je ne m’occupe pas bien de toi, rapport à ta petite soeur née entre temps qui me demande moins de travail tant sa ligne éditoriale est floue, donc me permet de faire n’importe quoi. Toi avec tes petites contraintes, tu as aussi ton charme. Tu m’amènes des lecteurs qui cherchent des nichons, des femmes nues, des exhibitionnistes, des fétichistes ou des italiens sales dans le métro (oui tout ceci est véridique, les statistiques de blog ne mentent jamais) qui doivent être bien déçus tant ce blog ne publie rien sur les micro-pénis, les combinaisons en mohair, les belles poitrines siliconées, les adolescentes en jupe ou les bonnes adresses de peep-show à Paris (je vais encore drainer une foule de bizarre là je le sens, mais bienvenue à toi l’inconnu arrivé par surprise).
Et surtout, tu m’obliges à prendre les transports en collant des gens gluants pour mieux les entendre et reporter leurs dires. J’aimerais être officiellement reporter de guerre, tu es un peu mon futur Pulitzer, alors prends soin de toi, et n’embête pas ta soeur.
1 an et 93 notes de blog. Ca se fête.
Allez hop, champagne dans la ligne 13, ça va être marrant.
Punaise non !
Parfois on a une vie sociale qui nous fiche des bâtons dans les roues et on préfère boire des coups et médire sur le monde plutôt que de regarder TF1. J’ai honte. Mais Dieu, enfin le dieu de la télévision, a mis à notre disposition le replay (mot anglais qui fait trop style parce qu’en français “rejouer”, ça ne plaisait pas au mec du marketing) et je vais pouvoir me rattraper.
Enfin, nous ne sommes pas là pour que je te parle de ma vie, ni du délicieux pommard que j’ai dégusté en terrasse peinard, en me moquant d’une table de technico-commerciaux bourrés comme des coings.
Donc.
L’étonnement s’empare de la grande Zoa car son amie Dora (coupe au carré, petite taille, fringues de couleur = exploratrice) n’a pas regardé ce grand rassemblement populaire vendredi, alors qu’elle était chez elle. Dora a préféré lire.
HERESIE.
Une fille qui lit un vendredi soir alors qu’il n’y a pas de panne de courant dans Paris.
Dora te ment Zoa !
Deux possibilités : soit elle avait rendez-vous à une super soirée à laquelle tu n’étais pas invitée, soit elle avait rendez-vous avec ton mari.
Parce qu’aucune personne normalement constituée en 2011, qui a la télé à disposition, ne passerait son vendredi soir à lire. Personne.
Ou peut être que oui.
Et si Dora ne ment pas, je reprends foi en l’espèce humaine et sa capacité à réfléchir…
Merci Dora, tu mets un peu de lumière dans cette grise journée. Même si elle a promis à Zoa de regarder ça ce soir… Ahhhh Dora, comme tu es influençable. Ou alors tu as quelque chose à te faire pardonner…
Phrase de moi à moi-même.
Un mois sans écrire. Et ouais. Faut jamais demander aux gens qui ne bossent pas de faire des trucs réguliers, nous sommes des fous-fous, on a brûlé nos agendas, du coup le temps qui passe n’a pas d’emprise sur nous.
Entre les rendez-vous pro, la photo, les potes, les guet-apens alcoolisés, le temps passe j’oublie l’importance d’être constant.
Je ne prends plus assez le métro, alors ce seront des breaking news “les gens de la rue” hein, ce s’ra plus simple.
Allez, j’écris le nouveau post.
Impossible de passer à coté de cette nouvelle. Depuis ce matin de mon boulanger à mon voisin de siège en passant par la télévision qui repasse en boucle l’histoire d’Apple, on n’entend plus que ça.
Pas grand chose à dire.
Pas grand chose à en dire.
Je citerai juste une partie de son discours de 2005 à Stanford qui me parle beaucoup :
“Me rappeler que je serai mort bientôt est l’outil le plus important que j’ai jamais trouvé pour m’aider à faire les choix importants dans ma vie. Car presque tout (toutes les attentes externes, toute la fierté, toute la peur de l’embarras ou de l’échec) disparaît face à la mort, ne laissant que ce qui est réellement important.”
Il laisse son empreinte et une société dont le monde parle.
Good job Steve!